À propos

QUI SOMMES-NOUS?

Établie à Shawinigan depuis 1950, Société Laurentide est une entreprise manufacturière de propriété privée composée de :

  • Peinture Laurentide, œuvrant dans la conception et la fabrication de peintures architecturales et peintures industrielles;
  • Laurentide Re/sources inc., spécialiste dans la revalorisation et le recyclage de la peinture résidentielle post-consommation ainsi que le tri des huiles usées, piles et batteries usagées et ampoules contenant du mercure;

L’entreprise possède :

  • des usines à Shawinigan, Victoriaville et Springhill (Nouvelle-Écosse);
  • des centres de distribution à Shawinigan, Richibucto (Nouveau-Brunswick) et Saint-Jean (Terre-Neuve-et-Labrador);
  • divers points de services tant en Ontario que dans l’Ouest canadien.

 

1950

Jeune diplômé en chimie, Gabriel Buisson se lance dans l’industrie de la peinture en produisant un diluant à laque. Il travaille alors dans un modeste local d’une ruelle adjacente à la 6e rue à Shawinigan.

1958

La Société Chimique Laurentide s’incorpore.

1959

L’usine de Shawinigan-Sud est construite. Encore aujourd’hui, elle est l’emplacement du siège social de l’entreprise.

1962

L’usine de Richibucto (Nouveau-Brunswick) est inaugurée et se spécialise dans la production d’antigel à radiateur et peinture à marquage routier. L’entreprise prend ainsi de l’expansion.

1973

Société Chimique Laurentide achète la compagnie Peinture Nationale de Québec, lui conférant ainsi la 2e position dans l’industrie québécoise de la peinture architecturale.

1990

Après 40 ans de croissance, l’entreprise québécoise se renouvelle face à une économie en permutation. Elle choisit alors de «faire partie de la solution, et non du problème environnemental». Dès lors, elle s’investit dans la problématique de la gestion de la récupération des peintures et de leur revalorisation, tant au Québec qu’au Canada. La même année, la récupération et le recyclage de peinture germent dans l’esprit de Normand Maurice, enseignant au secondaire de Victoriaville qui cherche à valoriser le potentiel de jeunes étudiants en difficulté d’apprentissage. Préoccupé tant par le décrochage scolaire, la détérioration de l’environnement et le gaspillage des énergies, Normand Maurice suppose « qu’à partir d’un rejet, il est possible de créer de nouvelles ressources ».

1991

Père de la récupération au Québec, Normand Maurice crée le premier Centre de formation en entreprise et récupération (CFER) à Victoriaville. Avec ses étudiants, il entreprend de récupérer les résidus de peinture rapportés par les citoyens et fabrique, à partir de ces derniers, de la nouvelle peinture. En étroite collaboration avec l’entreprise Peinture Laurentide et les détaillants RONA, la première mouture de peinture recyclée est commercialisée.

1997

La détermination de Normand Maurice amène un groupe influent de l’industrie de la peinture du Québec (dont Société Laurentide et Peinture SICO) à s’associer afin d’éviter l’enfouissement des résidus de peinture et de leurs contenants usagés, composant 50 % des domestiques dangereux de l’époque. Un premier lien d’affaires s’établit sur une base volontaire avec le CFER de Victoriaville.

1998

Les membres de l’industrie de la peinture soutiennent financièrement le projet de recyclage de la peinture du CFER de Victoriaville par un investissement de 1,2 million de dollars.

2001

Les fabricants et les détenteurs de marques de peinture du Québec, dont Société Laurentide, créent Éco Peinture, une société à but non lucratif sur la gestion écologique de la peinture. Sa création survient alors que le gouvernement du Québec adopte le Règlement sur la récupération et la valorisation des contenants de peinture et des peintures usées, obligeant les entreprises à récupérer ou à faire récupérer les résidus de peinture et leurs contenants.

2003

Société Laurentide fait l’acquisition de la Peinture récupérée du Québec (PRQ) à Victoriaville tout en fabriquant la peinture recyclée RONA ÉCO, accessible partout au Canada. C’est le début de la production des peintures recyclées Boomerang!

2007

Laurentide industriel développe un nouveau système Uraqua à base d’eau sans iso cyanate pour l’industrie manufacturière des portes et fenêtres.

2008

Société Laurentide conclut une entente de distribution avec General Paint pour les peintures Para et Crown Diamond.

2009

Société Laurentide procède à l’agrandissement et à la modernisation de l’usine de Victoriaville.

2010

Société Laurentide déménage la production de peinture architecturale dans une nouvelle usine de Québec vers Shawinigan.

2011

La division de peinture architecturale de Société Laurentide passe aux mains de la multinationale COMEX.

2017

Société Laurentide renomme sa division Laurentide industriel pour Laurentide Peintures Industrielles, un nom plus évocateur de ses activités.

2018

Société Laurentide confirme le grand retour de sa peinture architecturale sous la marque traditionnelle Peinture Laurentide. Le lancement de cette nouvelle gamme très attendue est prévu pour 2019.

Société Laurentide regroupe ses activités de fabrication de peinture post-consommation à son usine de Shawinigan située au 5230, boulevard Royal au Centre de recherche et innovation dédié aux revêtements et à la peinture post-consommation. L’usine Laurentide Re/sources de Victoriaville demeure quant à elle un centre de tri à la fine pointe de la technologie assurant la valorisation des peintures, des résidus dangereux domestiques (RDD), des piles, des ampoules fluo compactes et des huiles usées en collaboration avec différents programmes gouvernementaux au Québec.

2019

Société Laurentide regroupe les activités de ses divisions Laurentide Peintures Industrielles et Peinture Laurentide sous une seule entité, soit Peinture Laurentide. Elle englobe dorénavant les peintures architecturales traditionnelles et post- consommation et une vaste gamme de peintures spécialisées extrêmement performantes conçues à base d’eau destinée aux manufacturiers. Toute l’expertise peinture se retrouve donc sous une même bannière.

Peinture Laurentide effectue le virage du cybercommerce et multiplient leurs efforts pour accroître leur présence dans les marchés émergents.

Les opérations de recyclage de l’usine Laurentide Re/sources Atlantic déménage au 23, rue Laurentide, Richibucto. Les installations de l’usine sont maintenant de 25 000 pieds carrés et permettent une capacité accrue de ce centre de tri de peinture post-consommation. Cette nouvelle usine comprend également des espaces anti-déflagration et de l’entreposage adapté aux besoins grandissants du programme de recyclage de la peinture au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse en collaboration avec le programme Product Care.